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High-Tech

Huawei lancerait HongMeng OS dès octobre sur certains smartphones

HongMeng OS débarque dès octobre sur certains smartphones : Huawei aurait prévu dans un premier temps un lancement en Chine, et vraisemblablement sur des smartphones d’entrée et milieu de gamme. Le Mate 30 serait exclu de cet OS, sans que l’on sache pour autant si cela signifie qu’il tournera sous Android.

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Nous vous disions hier que plusieurs marques dont OnePlus, Oppo et Vivo sont en train de tester HongMeng OS, l’alternative à Android développée par Huawei pour se prémunir de futures sanctions américaines. On apprend ce jeudi 13 juin que HongMeng OS sera lancé dès octobre, sur certains smartphones.

HongMeng OS : lancement en octobre

Dans un premier temps ce lancement sera limité à la Chine et à des smartphones entrée et milieu de gamme. Les sources chinoises citées par Gsmarena soulignent en effet que HongMeng OS ne se retrouvera pas sur le Huawei Mate 30 – au moins dans un premier temps. On ne sait d’ailleurs pas si cela signifie que ce smartphone aura toujours Android, ou un tout autre OS, comme Aurora.

Cela pourrait permettre à Huawei de tester son OS en conditions réelles, et de mieux l’adapter au marché international ainsi qu’à ses modèles plus haut de gamme. Pour l’heure, la marque continue d’entretenir le flou quant au nom définitif de ce système d’exploitation, en Chine et à l’étranger.

Huawei a en effet déposé plusieurs noms en Europe, dont HongMeng OS, mais aussi Oak OS et Ark OS. Les premiers tests du système sont plutôt prometteurs. On vous le disait, plusieurs marques chinoises concurrentes ont eu accès au nouveau système d’exploitation pour le tester : il serait 60% plus rapide qu’Android.

Après HongMeng OS, une série de défis attend Huawei

HongMeng OS n’est que l’un des nombreux défis que rencontre désormais Huawei, après la décision de la Maison Blanche d’exclure le constructeur du marché et des technologies américaines. La firme exhorte notamment les développeurs du Play Store à rejoindre AppGallery, son magasin d’application – de sorte à ce que son catalogue puisse tenir la comparaison.

Reste à savoir sur quelles solutions Huawei peut se reposer sur le versant hardware. Le constructeur peut en effet relativement facilement remplacer la majorité des composants américains de ses smartphones par des composants chinois. Mais les SoC Kirin, bien que « conçus » par HiSilicon et fabriqués par TSMC (entre autres fondeurs), reposent en réalité sur des blocs (coeurs, unités de calcul, etc…) conçus par – et sous licence -ARM.

Le concepteur de l’architecture ARM ne peut plus, lui non plus, collaborer de quelque manière que ce soit avec Huawei, obligeant ce dernier à trouver là encore des alternatives…

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